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vendredi 26 décembre 2008

TOP 20 - Numéro 1

Le meilleur jeu de l'histoire n'a nul besoin d'explications pour justifier sa place au sommet du classement. Merci Sega et Mr.Suzuki.


jeudi 25 décembre 2008

TOP 20 - Numéro 2

Hé oui, nous arrivons tout doucement à la fin de notre magnifique top 20, il fallait bien que ça arrive un jour... malgré tout, je vous promets d'autres "top" et peut-être même "flop" made in Neonitrus pour très bientôt.

Aujourd'hui, place à 2 énormes jeux, 2 mythes, 2 pierres angulaires du jeu vidéo, j'ai nommé : The Legend of Zelda Ocarina of Time et Majora's Mask.

Quand Ocarina est sorti en 1998, c'était le raz-de-marée, le jeu à avoir coûte que coûte pour les possesseurs de N64, à tel point qu'il fût difficile de se le procurer directement à sa sortie. J'ai moi-même dû attendre un bon mois et le réserver pour enfin l'obtenir. Entre temps, j'avais loué le jeu et avais donc pu apprécier les 3 premiers donjons. Seuls ceux qui attendaient le jeu comme moi peuvent comprendre ce que je raconte en évoquant cette étrange ambiance qui régnait à sa sortie. Le jeu était acclamé par la presse et presque considéré comme le meilleur. Mais pas seulement le meilleur des zeldas, non, le meilleur jeu de tout les temps!

Zelda était donc bien LA révolution du jeu d'aventure tant attendue. Commencez une partie et laissez faire... le charme produit par le jeu fait que Zelda s'installe dans votre vie et ne vous lache plus jusqu'à ce que vous le terminiez. Et quand arrive enfin ce moment, un sentiment étrange s'empare de vous, un mélange de fierté (pour avoir sauvé Hyrule) et de tristesse, car vous savez que plus jamais vous ne revivrez l'aventure avec une telle intensité. Ceux n'ayant rien éprouvé en regardant la séquence de fin peuvent retourner jouer à Call of Duty ou Need for Speed...

Il faut dire qu'Ocarina accumule les superlatifs : beau, long, maniable, envoûtant, profond, complexe, amusant, varié, passionnant etc... Rien n'a été laissé au hasard (mis à part le scénario assez bancal, mais la série n'est pas réputée pour ça...). On prend du plaisir à se promener dans Hyrule, rappelez-vous : le ranch Lon-lon, le lac Hylia et son stand de pêche, la caverne Zora et sa chute d'eau, la place du marché et ses ruelles, le village cocorico et son cimetière... autant de lieux cultes inoubliables.

Rappelez-vous aussi des donjons... l'arbre mojo en guise d'introduction, la caverne dodongo, le stressant Jabu-Jabu, l'étrange mais magnifique temple de la forêt, le féroce temple du feu, l'agacant temple de l'eau etc... Mais il ne faudrait pas oublier les personnages atypiques que l'on rencontre au fil de l'aventure : Les sympathiques Gorons, Igor le fossoyeur, Ingo, Talon et Malon du ranch, la princesse Ruto, notre petite Navi et notre fidèle Epona...


Majora's Mask lui (sorti en 2000, à la même époque que la PS2 en europe), plonge le brave Link dans une aventure beaucoup plus sombre et torturée. Ici et pour une fois, le scénario est un tantinet plus original. Il nous confronte à la Lune qui menace de s'écraser sur la plaine Termina (oui, ça ne se passe pas à Hyrule) suite à une malédiction levée par SkullKid et son étrange masque. Il faut savoir que les masques ont une importance capitale dans le déroulement du jeu. Secondaires voir gadgets dans Ocarina, les masques de Majora permettent de se transformer en Goron, en Zora, etc, indispensable pour certains donjons.

Comme je le disais, Majora distille une atmosphère nettement moins conte de fée qu'Ocarina. La mort et la souffrance (via les différents masques) se font beaucoup plus présents et font de Majora's Mask un jeu mélancolique et touchant. Rien que par sa bande-son et les personnages qu'on croise, Majora sort du lot et se démarque d'Ocarina. Il n'aurait pas été intéressant, pour un second épisode sur N64, de se retrouver avec un Ocarina prime. Bravos donc à Nintendo d'avoir sû renouveler l'expérience d'une si belle manière.

En vidéo, l'intro complète de Majora's Mask. Enjoy!




mardi 23 décembre 2008

TOP 20 - Numéro 3

J'avoue avoir éprouvé des difficultés à entamer cet article. Il est parfois plus difficile d'écrire sur quelque chose qu'on adore que sur une bouse. Il est toujours plus facile de dire qu'on déteste plutôt qu'on aime.

L'année 1996 me sera toujours particulière (ceux qui me connaissent savent pourquoi). Et si Secret of Evermore était sorti en 94, peut-être n'aurait-il pas eu le même impact. Mais à coté du contexte douloureux qui accompagnait mes parties durant cet été (et qui le rend donc "spécial" à mes yeux"), il ne faudrait pas oublier que le titre de Square USA empile les qualités et les moments inoubliables.

Secret of Evermore est un action-rpg au système de combat et à l'interface équivalent à Secret of Mana, son grand frère. Mais attention, SoE, dans sa construction et son univers n'est en rien semblable à SoM, bien plus axé "fantasy". SoE lui, fait s'aventurer le héro dans 4 mondes au style très différents. La préhistoire, l'antiquité, le moyen-âge gothique et enfin le futur (un peu baclé).

Chacun de ces mondes possèdent sa propre atmosphère bien distincte. La musique de SoE a été composée par Jeremy Soule (aussi responsable d'Oblivion et d'un tas d'autres jeux) et on peut dire qu'il a fait un sacré bon boulot. Sans ces musiques, SoE ne serait pas SoE (et ça vaut pour la plupart de jeux d'aventures).

Graphiquement, on assiste à un joli tour de force de la SNES, presque en fin de vie. C'est fin et artistiquement recherché. Le level design s'avère particulièrement réussi et il n'est pas rare de flâner, par plaisir d'admirer le travail réalisé. La place du marché, la plage et son bateau pirate, Ivory, le colisée... que des lieux cultes. La durée de vie est plus que correcte, le jeu se boucle en une vingtaines d'heures, environ (mais sans trainer).

SoE restera donc à jamais ma toute première grande aventure vidéoludique, mon premier grand voyage dans l'inconnu et l'inattendu. Tant de grands moments passés devant ma petite télé, dans ma petite chambre, assis sur mon lit à même pas 2 mètres de mon écran, avec, dans mes mains, cette fameuse manette super nintendo...


lundi 22 décembre 2008

TOP 20 - Numéro 4

Earthbound (Mother 2 au Japon), voila bien un nom inconnu à l'oreille des européens. Et pour cause, il n'a jamais vu le jour sur le vieux continent. Mais alors, me direz-vous, comment ai-je bien pû découvrir et apprécier ce jeu à tel point qu'il puisse pointer le bout de son nez à la 4ème place de mon classement?

Petit retour en arrière, il y a de ça déjà une petite dizaine d'années. Il existait à Frameries, un videoclub (qui est devenu aujourd'hui un magasin d'animaux, un moment spécialisé en reptiles puis en aquariophilie, enfin bref...). Ce videoclub louait des cartouches Super Nintendo américaines (fait râre!), et parmis celle-ci, on pouvait trouver une étrange et énorme boite, 3 fois la taille d'une autre : un mystérieux jeu nommé Earthbound. Je ne l'ai jamais loué. Mais mon meilleur ami bien. En fin de compte, c'est un peu lui qui m'a initié à cet ovni.

Curieux d'y jeter un oeil, je me suis empressé de le télécharger et d'y jouer via émulateur. Il a du se produire un déclic, un quelque chose de spécial qui m'a fait dire que ce jeu n'était pas comme les autres. Je crois que de prime abords, c'est l'univers contemporain qui m'a plu car à milles lieux du sempiternel thème héroic-fantasy, privilégié par la plupart des RPG. Depuis, c'est l'histoire d'amour. Je l'ai ensuite émulé sur Dreamcast (oui oui!), j'ai acheté la version japonaise GBA de Mother 1+2 (une compilation regroupant cet opus + le premier épisode sorti sur NES) et j'ai par après jeté mon dévolu sur Mother 3, toujours en jap, évidemment. Enfin et il y a bientôt un an, j'ai trouvé via Ebay (un vendeur italien), la cartouche originale de la version US sur SNES. Sachez enfin que se procurer la version US comprenant la boite, le guide officiel et bien sûr la cartouche vous coûtera en moyenne 150 à 200$, compte tenu de sa rareté.

Mais mis à part son contexte particulier, qu'est-ce-qui peut bien faire le charme d'Earthbound? Hé bien si on voulait être 100% objectif on pourrait reprocher beaucoup de choses à ce jeu : ses combats en vue subjective un peu mous, les musiques souvent agacantes, son niveau graphique trop pauvre et presque indigne de la SNES... bref, pour celui qui n'apprécie pas, il est assez aisé de casser le jeu. Seulement voila, encore une fois et comme pour Goémon (voir plus bas dans le top 20), le soft tire sa puissance de la magie qu'il dégage, son ambiance unique et de tous ces éléments qui tiennent ensemble, pour créer une oeuvre majeure et qui font vite oublier les défauts.

Earthbound met en scène Ness et ses compagnons (Paula, Jeff et Poo) luttant contre une invasion extraterrestre menée par les Giygas et leurs sbires. Ils rencontreront le célèbre Mr.Saturn, icône emblêmatique pour les fans, ainsi qu'un tas d'autres étranges et farfelus personnages. Le jeu regorge de passages cultes et de situations décalées (aaah Moonside...) qui restent gravées dans la tête des joueurs.

A coté de ça, Earthbound est : drôle, mignon, long, passionnant, attachant, intriguant, bourré de références, poignant, inventif, en gros, génial. Tout ça grâce à l'imagination débordante de Mr.Itoi, déjà mentionné précédemment sur le blog. L'épisode 3 aurait dû, jadis, voir le jour sur le 64DD (extension pour la N64, jamais sorti en Europe et qui a fait un bide au Japon), il a finalement été totalement refait sur GBA. A l'heure actuelle, les fans (moi y comprit), attendons une sortie d'Earthbound sur le virtual console de la Wii, en espérant que Nintendo ne limite pas une fois de plus le jeu au marché US. Pour ce qui est du future de la franchise, il y a actuellement peu de chance pour qu'un nouvel épisode de Mother voit le jour, vu que la série est sensée être une trilogie.

Pour ceux qui désireraient en apprendre plus, je m'en voudrais de ne pas citer www.starmen.net, véritable bible dédiée à l'univers de Mother.

Ce soir (il est déjà 23h48) en guise de vidéo: l'intro si particulière, qu'on a plaisir à se refaire, encore et encore et qui prouve dés le début qu'Earthbound est décidement un jeu singulier.


dimanche 21 décembre 2008

TOP 20 - Numéro 5

it's meee, Mariooooo!

S'il y a bien un jeu qui a marqué le début de carrière de la N64, c'est Super Mario 64. Le petit plombier passe pour la toute première fois en 3D et permet de démontrer toute la puissance de la 64 bits. C'est fluide, coloré, varié, bref, en un mot : magnifique! Et plus d'une décennie après, Mario 64 demeure un des piliers et une référence en matière de 3D.

A l'époque, on aurait pû croire que 3D = difficultés à jouer et imprécisions. Que nenni, Mario n'a jamais été aussi agile, maniable et fun à prendre en main. Pour la manette N64, Nintendo avait mis au point un stick permettant la navigation en 3D (une idée reprise par tout les constructeurs par la suite). On peut dire que ça fonctionne à merveille malgré, de temps en temps, des petits soucis de caméras, le seul défaut mineur du jeu. La panoplie de mouvements de Mario est tout bonnement incroyable : saut, double saut, triple saut et salto, saut en longueur, attaque rodéo, appui sur les murs, salto arrière à l'arrêt, balayage, coup de poing et pied... sans compter les différentes casquettes qui permettent au plombier de voler, de se transformer en métal, d'être transparent etc...

Une fois de plus, notre chère princesse Peach s'est faite capturer par Bowser, oui, on ne change pas une recette qui gagne, d'autant plus que personne ne joue à Mario pour son scénario. Il va donc falloir investir son chateau et parcourir plus d'une quinzaine de monde bien distincts afin d'en ramener les étoiles (après avoir accompli une mission par exemple). Ces dernières ouvriront des portes au fur et à mesure et permettront à Mario de progresser dans l'aventure. Au total, on compte 120 étoiles, mais pour terminer le jeu et parvenir au dernier combat contre Bowser (il y a 3 combats durant le jeu), il suffit d'en amasser la moitié, 60 donc.

On retrouve évidemment les inévitables goombas, koopas, plantes carnivores, bob-ombs et même lakitu qui sert de caméraman! Coté mondes, on échappe pas aux traditionnels thèmes de la montagne, la neige, le désert, la lave, la mer, le manoir, la caverne et bien d'autres univers plus originaux.

Tout ça pour dire que Mario 64 restera à jamais un titre exceptionnel sur lequel on éprouvera toujours du plaisir. C'est la qu'on se rend compte, avec tant de hits déjà dans mon top 20, que la N64 a été une console incroyable, malgré que le public l'ai boudé, au profit de la Playstation.


samedi 20 décembre 2008

TOP 20 - numéro 6

The Elder's Scroll IV Oblivion constitue certainement ma 2ème plus grosse claque technique, après le choc Soulcalibur à l'époque Dreamcast. Je venais de me procurer la 360 et Oblivion a donc été mon premier jeu pour la console. Je considérais risqué d'acheter Oblivion étant donné ma déception face à Morrowind, le 3ème opus de la série. Ne pas accorder de seconde chance à Bethesda (les dévelloppeurs) aurait été une grave erreur de ma part.

L'action se déroule désormais dans la province de Cyrodiil, jolie contrée boisée et vallonnée, peuplée de dangereux ennemis et d'étranges personnages. L'aventure commence quand des gardes, accompagnés de l'empereur Uriel Septim, viennent vous libérer de votre cachot soutterain (un grand classique du genre en tant qu'intro de RPG). Ce dernier, à sa mort, va alors vous donner un objet à transmettre; la quête principale débute. Une fois dehors, on apercoit (à part l'énorme étendue et la qualité graphique) juste en face la cité impériale et sa tour des mages, visible à plusieurs kilomètres de distance et qui peut parfois servir de repère.

Parlons un peu du système de jeu. Oblivion est un action-rpg en vue subjective. Cette fois, on ne compte plus sur la chance pour frapper (cf Morrowind), ici, les coups sont portés et touchent l'ennemi, ce qui s'avère moins frustrant. Rappelez-vous, dans Morrowind, il fallait 10 minutes pour terrasser un crabe. Un bouton de coup, un bouton pour parer avec son bouclier (quand on en possède un), un bouton pour balancer ses magies, un pour sauter, un autre pour les actions contextuelles et enfin, ceux pour accéder aux menus (à la navigation aisée et intuitive). Le gameplay est addictif et on ne compte pas les heures. On se promène, on discute, on achéte des armes et des potions, on fait progresser son avatar, on loue une chambre à l'hôtel, on s'enfonce dans la forêt, dans les grottes, les donjons... il y a toujours quelque chose à faire dans Oblivion. En plus de la quête principale, on trouve une multitude de quêtes annexes, parfois rigolotes, parfois violentes (aaah la confrèrie noire), parfois même burlesques. Sans compter les quêtes associées aux guildes...

Grâce aux voix jouées et intégralement en français, l'immersion est totale. Chaque personnage vit sa vie et a son propre caractère. Certains PNJ sont bienveillants, chaleureux, d'autres déprimés ou aggressifs. Ceux-ci pourront changer de comportement vis-à-vis de l'état de votre personnage ou de sa réputation. Chaque villes possèdent son ambiance et son style architectural (du nordique avec maison en bois au gothique à pierre noire). Le seul petit défaut peut se trouver dans le faible nombre de pistes que composent la bande-son. On entend trop souvent les mêmes thèmes (bien que plaisants).

Pour vous donner une idée concrète des possibilités du jeu, mon personnage est devenu vampire, il doit donc s'alimenter en sang frais régulièrement sous peine d'être affecté par les rayons du soleil (mais il peut voir dans l'obscurité totale). C'est aussi un habile voleur qui s'introduit dans les demeures grâce à son passe-partout. Après tout ses méfaits, il est devenu riche et possède quelques propriétés dans la région. Mais une fois son armure enfilée, il devient alors un redoutable guerrier craint de tous et n'a donc pas peur d'aller au charbon ni de parcourir les plus lugubres donjons. Tout ça en + de 120 heures de jeu...

Vous avez terminé Oblivion et en avez marre des forêts? Essayez donc l'extension "The Shivering Isles", qui s'ouvre sur un autre univers, beaucoup plus sombre et bizarres que les terres de Cyrodiil. Les personnages rencontrés y sont tous inquiétants (Sheogorath en tête) et la quête principale est vraiment sympa. C'est d'ailleurs une review de cette fameuse extension qui vous attend dans la vidéo du jour.


vendredi 19 décembre 2008

TOP 20 - Numéro 7

J'en faisais l'éloge il n'y a pas longtemps suite à la sortie du remix HD sur le XBLA (voir les articles précédents) et j'ai donc eu l'occasion de me rendre réellement compte à quel point SFII était mythique à tout point de vue.

Je ne vais donc pas retaper tout le texte, vous connaissez déjà l'affection particulière que j'éprouve pour la franchise de Capcom.

En revanche, si vous désirez approfondir vos connaissances sur cette série, je vous invite à visiter ce lien, super fourni en informations.

Je sais, j'ai été un peu avare aujourd'hui...

Pour conclure, une petite vidéo de Ken vs Sagat, sur la version d'origine Super Nintendo.


jeudi 18 décembre 2008

TOP 20 - Numéro 8

"Allez allez j'vais t'avoir saloperie! Nooooon, reste dans la pokéball! Tortank, attaque surf! Vas-y Dracaufeuuuu!" Voilà un exemple de ce qu'un bon dresseur Pokémon pouvait dire lors d'un combat ou d'une chasse dans les hautes herbes...

J'ai passé plus de 150 heures sur cette fameuse version rouge, à améliorer les capacités de mes bestioles, à traquer les specimens les plus rares, à affronter des amis dans des combats pas toujours très équilibrés face à mon équipe indestructible. Sans oublier les instants magiques d'un échange : "je te donne un carapuce et tu me donnes un bulbizarre".

Pokémon est très certainement le meilleur et le plus profond des RPG game boy classic et color et tout simplement un des meilleurs jeux tout styles confondus sur cette même machine. Quel autre jeu peut se vanter d'offrir une telle durée de vie sur la portable 8bits de Nintendo? Quel autre jeu peut permettre une telle liberté d'action et de choix?

Psykokwaaaaaaak!

Pokémon, malgré le phénomène raz-de-marée irritant provoqué à sa sortie, reste, ne l'oublions pas, un excellent jeu. N'ayez surtout pas honte d'avouer que vous y avez joué durant votre enfance ou adolescence. Si Pokémon avait été un mauvais jeu, jamais il n'aurait autant fait parler de lui, qu'on soit bien clair là-dessus. Et la formule paie encore vu les chiffres de ventes toujours aussi impressionnants d'années en années, ce qui prouve bien que Pokémon n'a pas été qu'un phénomène de courte durée mais bien un concept durable.

Pour la coutume, une petite vidéo d'un combat contre un boss (qui n'est autre que Pierre, bien connu des fans du dessin-animé).


mercredi 17 décembre 2008

TOP 20 - Numéro 9

Goldeneye, pour certains c'est un film, le 1er Bond avec Brosnan et plutôt de bonne facture. Pour d'autres, c'est avant tout un jeu mythique et incontournable pour tout ceux qui ont, un jour, possédé une Nintendo 64. Goldeneye est sans aucun doute possible le meilleur jeu tiré de la licence James Bond.

Goldeneye est un des tout premier jeu signe Rareware sur la console 64 bits de Nintendo. On peut dire qu'ils ont frappé fort d'emblée. Le jeu propose un graphisme éblouissant, des animations bluffantes, un level design intéressant, un gameplay aux petits oignons, une bande-son très "bondienne" et enfin, un mode multi excellent et donc une durée de vie quasi infinie. Seule reproche sur l'IA des ennemis, complétements abrutis et qui font des roulades à 2 à l'heure.

Qui n'a jamais tenté le cache-cache mines dans les toilettes de facility? Les poursuites au goldengun qui donne froid dans le dos quand la balle passe à 10cm de votre tête? Les tirs dans les chapeaux et dans les pieds? Dézinguer Xenia juste pour l'entendre hurler sexuellement de douleur?

10 ans après (hé oui..), il faut bien avouer que Goldeneye a veilli et a adopté avec le temps, un second degré humoristique dans ses phases de jeu, ses bruitages, ses musiques... malgré tout, il a sû conserver ce fun indémodable qui fait la marque des grands jeux. Il suffirait de peu pour le remettre au goût du jour, un petit lifting graphique, un remix de la bande-son, des animations plus fluides et une IA plus poussée... une eventualité future sur le Xbox Live Arcade? Je n'ose imaginer Goldeneye en online...

En vidéo ce soir, le stage le plus emblêmatique du jeu : Facility. Avec ses toilettes, ses mines, ses scientifiques, ses interrupteurs...


mardi 16 décembre 2008

TOP 20 - Numéro 10

Entrons de plein pied dans le tant attendu TOP 10 avec un jeu absolument extraordinaire : Mystical Ninja Starring Goemon sur Nintendo 64.

Goemon 64 est un action-RPG en 3D (zelda-like), tout ce qu'il y a de plus classique. Certains pourront même le trouver carrément linéaire, d'autres pourront pester contre sa maniabilité parfois hasardeuse et sa durée de vie qui ne dépasse pas la douzaine d'heures.

Oui mais voilà, Goemon va au-delà de ses défauts et se transcende grâce à son humour de bas étage, son ambiance, ses musiques, son univers féodal japonais... Goemon 64 a ce petit quelque chose de magique qui fait toute la différence, cette petite étincelle qui fait qu'on se souviendra encore de lui dans 10 ans, même si le jeu est moins beau, moins long, moins maniable que des centaines d'autres jeux. Tout ceux qui s'y sont frotté en gardent un souvenir impérissable. Mon affection particulière pour ce jeu peut aussi s'expliquer par les nombres d'anecdotes marrantes vécues le jour de son achat. Private joke, mais quelqu'un comprendra.

Le jeu met en scène le brigand Goemon (qui a réellement existé au Japon), Ebisumaru (qui a une drôle de technique pour avancer sur le dos), Yae et Sazuke le robot, aux prises avec une bande d'extraterrestres complétement barrés. La bande va devoir traverser une bonne dizaine de villages, une demi-douzaine de donjons et affronter des boss retords. Apparaîtra de temps en temps le super robot Impact! (qui chante sa propre chanson lors de son intervention, un passage culte).

Je suis particulièrement fier de possèder cette cartouche avec sa boîte, objet qui se fait somme toute assez rare de nos jours. Je n'ai malheureusement jamais pû me procurer le second épisode sur N64, c'est peut-être pas perdu, qui sait...

La vidéo du jour ratisse large et présente différentes phases de jeu. Vous aurez même un aperçu des combats à bord d'Impact!...



lundi 15 décembre 2008

TOP 20 - Numéro 11

Nous approchons à grand pas du top 10. Mais avant ça, intéressons nous aujourd'hui au numéro 11 : l'excellent Mario Kart 64, qui est à mon avis, le meilleur de la série. Peut-être parce que c'était mon premier, mais sûrement aussi pour son fun en multijoueurs, la qualité et la diversité des tracés, la bonne ambiance qui se dégage du titre, son gameplay addictif et immédiat...

Mario
, Luigi, Toad, Peach, Yoshi, Donkey, Wario (qui remplace Koopa) et enfin Bowser. 8 personnages essentiels de l'univers Nintendo prêt à foncer sur leur karts, (50, 100 ou 150cc selon la difficulté). 16 circuits géniaux aux couleurs chatoyantes et aux musiques sympathiques. Des items à lancer aux adversaires : les éternelles carapaces vertes et rouges, les bananes (en régime ou non), les éclairs, les champignons d'accélération, l'étoile d'invincibilité etc... 3 tours à effectuer, pas un de plus. Voilà pour le principe du jeu, on ne fait pas plus simple.

Et pourtant, rien ne vaut une bonne partie à 4 où on se balance les carapaces à la gueule, où on pousse l'autre dans le trou, où on prend un tour aux plus mauvais pilotes, où on dépasse le 1er pile poil sur la ligne d'arrivée grâce au champignon qu'on a ramassé 100 mètres avant... Oh ça oui, Mario Kart 64, c'est du fun condensé, beaucoup de chance et une tonne de frustration et de dépis. Mais c'est Mario Kart et on se marre, quoiqu'il arrive. Et on recommence, quoiqu'il arrive. Chacun à son personnage fétiche. Luigi pour l'un, Toad pour l'autre (que je ne citerai pas)... Chacun à son circuit préféré et son circuit détesté (qui a dit sherbet land et ses pingouins?).

Tout ceci fait de Mario Kart 64 un des meilleurs jeux multijoueurs de tous les temps.


dimanche 14 décembre 2008

TOP 20 - Numéro 12

Ghouls'n Ghosts (Dai Makaimura en Japonais) sort en 1988 en borne d'arcade et en 1989 sur Megadrive. C'est la suite directe de Ghosts'n Goblins (1985), sorti également en arcade mais aussi notamment sur NES.

Dans Ghouls, vous incarnez le chevalier Arthur (certainement le roi), et vous devez secourir votre bien aimée, kidnapée par les forces du mal, en l'occurence ici, Loki, le dieu des enfers dans la mythologie nordique.

Le but est simple : parcourir les niveaux, tuer un maximum d'ennemis sans se faire toucher et enfin, terrasser le boss en fin de stage. Simple? Absolument pas. Arthur ne peut se faire toucher que 2 fois avant de mourir, bien qu'il soit possible de récupérer des armures au fil du niveau. Quand Arthur est attaqué, il perd sa protection et se retrouve en slip, ce qui provoque souvent l'hilarité parmi les joueurs.

Pour se défendre, notre bon roi peut compter sur 6 armes différentes (mais il n'est possible d'en porter qu'une seule à la fois). Parmis celles-ci : les lances, les dagues, les disques, l'eau de feu, les hâches et l'épée magique. Une 7ème arme sera en revanche disponible durant la seconde partie du jeu (et indispensable pour battre le boss de fin). Oui, pour terminer complétement le jeu est arriver chez Loki, vous serez obligé de parcourir 2 fois tous les niveaux. Un peu frustrant, mais ça rallonge la durée de vie. Des coffres sont disséminés un peu partout dans les niveaux. Ceux-ci contiennent : des armes, des armures ou des vilains sorciers qui transformeront Arthur (en vieillard ou en canard).

Zombies, ogres qui vomissent, dragons squelettes, démons ailés, plantes carnivores, serpents géants et j'en passe... voilà ce que Arthur va devoir affronter durant son périple. Il traversera : un cimetière hanté, l'île aux pendus, Camelot enflammé, la tour du Baron Ranckel, les montagnes visages, la grotte de crystal et enfin l'antre de Loki...

Ghouls'n Ghosts offre un challenge de taille aux joueurs. Sa difficulté (bien que moindre par rapport aux autres opus de la série) pourrait rebuter les débutants. Capcom a cependant eu la bonne idée d'offrir des crédits et des vies à l'infini. Mais qu'est-ce-qui peut bien rendre Ghouls'n Ghosts si attachant? Son ambiance, ses musiques, ses boss, son design général et surtout son humour. A réserver toutefois à un public averti au vu de sa difficulté.

La vidéo du jour n'est autre qu'un speedrun du jeu. Comme dans le précédent cas de Mario Bros, le joueur semble connaître par coeur l'emplacement des ennemis, il livre ici une véritable chorégraphie millimétrée. (après visionnage complet de la vidéo, je suspecte tout de même le joueur d'user de tricherie)


samedi 13 décembre 2008

TOP 20 - Numéro 13

Après 2 jours de stand-by, indépendant de ma volonté, reprenons notre tant acclamé top 20 avec le numéro 13.

3ème jeu DC à figurer dans le top, The Nomad Soul se démarque principalement par son ambiance, son scénario et sa qualité visuelle, ainsi que par sa bande-son, envoûtante et parfaitement appropriée. Tenter de vous résumer l'histoire serait trop risqué, je ne m'en souviens qu'en partie et celui-ci se révèle assez tortueux. Vous incarnez Kyle, un jeune policier, au coeur de la cité d'Omikron, sorte d'hommage à l'univers de Blade Runner. Les bâtiments sont gris et verdâtres, un épais brouillard flotte dans l'air et une atmosphère inquiétante se dégage de cette fabuleuse et éclectique cité. La ville se divise en plusieurs quartiers, puisant chacun leur inspirations dans une culture différentes (oriental, futuriste, enneigé etc).

Il y a 3 phases de jeux bien distinctes : l'exploration, mélant recherche et enqûete, les combats à mains nues et les affreuses phases FPS en vue subjective qui vous file la nausée (le seul défaut du jeu). Une des principales caractéstiques du jeu est que vous ne gardez pas votre personnage de base très longtemps, celui-ci peut, après avoir trouvé un corps receveur, transférer son âme dans une autre enveloppe charnelle. Chaque corps possèdent des capacités bien distinctes et il peut parfois arriver de se retrouver avec une entité moins puissante qu'auparavant. A vous de bien choisir.

Impossible de parler de Nomad Soul sans mentionner David Bowie, qui a personnellement composé une partie de la bande-son, avec des titres qu'on retrouve sur l'album "...Hours". Vous retrouvrez ce dernier dans des bars bien précis d'Omikron, en train de donner un concert. Mais ce n'est pas tout, le Thin White Duke incarne également un des protagonistes principaux en la personne d'un gourou de secte (visible sur la cover du jeu, à vous de trouver).

Je préciserai aussi que le jeu a été créé par le studio Français de QuanticDream, responsable du plus récent Fahrenheit. Beaucoup de joueurs attendent toujours des nouvelles d'un Nomad Soul 2, même s'il y a davantage de chances qu'un tel titre ne voit malheureusement jamais le jour.

Je vous laisse en compagnie de l'intro du jeu, bien rythmée et représentative de l'esprit ambiant du titre.

jeudi 11 décembre 2008

pas de top 20 aujourd'hui...

Il est 23h30, j'ai bossé toute la soirée, il va falloir attendre demain pour connaître le numéro 13.

mercredi 10 décembre 2008

TOP 20 - Numéros 14

Impossible d'oublier ces 2 grands jeux de foot, j'ai passé tellement d'heures dessus...

Tout d'abord FIFA 98 sur N64, l'édition "road to world cup 98" proposait pas moins de 170 équipes nationales, tout simplement un record toujours inégalés de nos jours. Les clubs et les gros championnats faisaient également leur apparitions. L'intérêt principal du jeu était sans conteste le mode "en route pour la coupe du monde 98". Après avoir selectionné une nation, vient alors la phase de qualification et enfin, la coupe du monde. EA possédait déjà la licence "France 98" mais en a quand même profité pour sortir 6 mois plus tard un FIFA "Coupe du Monde 98"... Ben oui, EA maîtrise le marketing à merveille. L'évolution graphique entre FIFA 97 et le 98 était assez impressionnante, on passe cette fois-ci à de la vraie 3D. Les stades paraissent plus vrais que natures et une ambiance plus réaliste se dégage des stades. L'animation des joueurs est plus que correcte mais ceux-ci ont tendance à se ressembler tous au niveau de la morphologie et des visages. On retiendra aussi l'excellent mode "foot en salle", qui permettait toutes les folies et qui a malheureusement disparu des FIFA depuis. Les commentaires étaient assurés par John Motson, un célèbre commentateur anglais à l'accent très prononcé ; un régal.

Pro Evolution Soccer 5 reste, encore et toujours et plusieurs années après sa sortie, un des meilleurs jeux de foot toutes machines confondues. Technique, tactique, fun, maniable, exigeant et tellement différent de l'aspect arcade qu'offrait les FIFA à cette époque. Malheureusement, Konami n'a jamais sû s'approprier le tiers des licences que proposait un FIFA (et j'ai l'impression que la tendance n'est pas prête de s'inverser). PES 5 compte une demi-douzaine de championnats ainsi qu'une bonne quantité d'équipes nationales. Certains clubs et joueurs n'apparaissent même pas sous leur vrai nom. Heureusement, tout est paramètrable et modifiable, du maillot de l'équipe à la tête des joueurs. Les commentaires sont par contre un cran en dessous de FIFA (mieux vaut les couper) mais l'ambiance des gradins est plutôt sympathique et bien retranscrie. Pour résumer, on pourrait dire que FIFA attache plus d'importance à la forme et PES au fond (en tout cas jusqu'à FIFA 08) mais reste une excellente simulation qui mérite sans peine sa 14ème place.

En vidéo aujourd'hui, la célèbre intro de FIFA 98 (pas présente sur ma version Nintendo 64), sur fond de "song 2" de Blur, l'hymne du jeu.


mardi 9 décembre 2008

TOP 20 - Numéro 15

Soulcalibur représente la plus grosse claque technique de ma vie de joueur. Imaginez vous, je passe de la N64 à la Dreamcast via ce monstre de la baston 3D. Soulcalibur justifiait à lui seul l'achat de la toute dernière console de Sega. La console impressionnait vraiment sur le point technique avec des titres tels que Sonic Adventure, House of the Dead 2 et bien sûr notre numéro 15 du classement, en fer de lance.

Graphiquement, on atteint alors des sommets. Les textures sont les plus fines jamais vues sur un jeu console, les effets de lumières flatent la rétine et l'animation des combattants rend le jeu vivant et les duels encore plus violents. Soulcalibur, c'est pas Tekken, ici, on se bat avec des armes blanches bien tranchantes. Bâton, nunchaku, katana, épée et hâche monumentales... Les personnages sortent presque tous du lot : un chevalier maléfique, un dandy à la méche d'Elvis, une jeune chinoise effrontée, un samouraï mal rasé, un démon des enfers, une jeune combattante Grec en (très) courte jupe, un aveugle qui se tord dans tous les sens, un pirate acharné... un beau casting.

Les musiques et différents stages ne sont évidemment pas en reste. Se pourfendre à coup d'épée avec comme fond un lugubre château médiévale et une musique symphonique poignante, ça le fait grave. Soulcalibur est absolument parfait. On s'éclate, on pleure tellement c'est beau et on se réecoute les musiques dans les options. Bien sûr, Soulcalibur se révèle exigeant et maîtriser totalement un personnage peut prendre énormément de temps. Néanmoins, un débutant pourra autant s'amuser (même si au final, sa gamme de coup ne varie pas vraiment) qu'un expert, c'est aussi une des forces du jeu.

Pour terminer, vous avez deviné, une bonne vidéo de 10 minutes qui présente le classique mode arcade. A demain pour le (ou les...) numéro(s) 14 du TOP.


lundi 8 décembre 2008

TOP 20 - Numéro 16

C'était en 1990, à la St-Nicolas (à une époque où cette fête avait encore un réel sens et procurait une joie et une impatiente indescriptible), mon frère avait demandé une Nintendo Entertainement System (une NES quoi...) à mes parents. Une machine un peu étrange pour moi. Grise et noire, pas très design, des tas de fils à brancher, une cartouche à introduire... tout ça me semble si compliqué. Pour l'anecdote, mon frère n'avait pas comprit qu'il était nécessaire d'appuyer sur la cartouche une fois celle-ci introduite dans la machine, ce qui provoquait sa colère voyant que le jeu ne démarrait pas.

Mais qui pouvait bien être ce petit bonhomme étrange à la casquette rouge? Mario? et l'autre là, tout en vert... Luigi? (qui fût mon personnage durant plusieurs parties vu que mon frère avait la priorité sur la première manette) Et c'est quoi ces espèces de trucs bruns bizarres qu'on écrase et qui marche de travers? Et pourquoi Mario y jete du feu? et Pourquoi y passe dans des tuyaux?

Hé oui, c'est par lui que tout à commencé. Super Mario Bros (sorti en 1985), le seul, le grand, l'unique. Créé presque entièrement par Miyamoto, SMB représente 40 millions d'exemplaires vendus, rien que ça. SMB est un monument, une icône, la référence absolue pour tous les joueurs ayant + de 20 ans.

En cadeau, je vous offre cette vidéo, SMB terminé en 5 minutes. Y a des fous furieux quand même... (par contre je n'ai jamais réussi à le finir ce satané dernier château...)


dimanche 7 décembre 2008

TOP 20 - Numéro 17

Le numéro 17 n'est autre que Banjo-Kazooie. Etant donné que j'en ai déjà pas mal parlé il y a de ça une paire de semaines, j'aurai du mal d'argumenter davantage en sa faveur. Nul n'ignore tout le bien que je pense de ce titre de Rareware, le sauveur attitré de la Nintendo 64.

Sorti en août 1998, B-K se classe sans difficulté dans le top 3 plates-formes 3D de la N64 et peut-être même toutes consoles confondues. Un titre richissime, drôle, fun, graphiquement somptueux et chatoyant pour l'époque, une maniabilité aux petits oignons... bref, tous les ingrédients indispensables aux grands hits.

Mais que serait devenu Nintendo sans Rareware...

(à noter que pour les amateurs, le jeu est re-sorti sur la XBLA cette semaine et est disponible pour 1200 pts Microsoft)

Comme de coutume dorénavant, place à la vidéo from youtube!

samedi 6 décembre 2008

TOP 20 - Numéro 18

Lors de la sortie de SMW2 Yoshi's Island (en 1995), je n'étais même pas sensé l'acheter. J'avais jeté mon dévolu sur Mortal Kombat III (qui est mien depuis quelques mois seulement). C'est mon frère qui m'a conseillé yoshi's island. Pourquoi? Je l'ignore. Toujours est-il que je lui en remercie grandement tant ce jeu est purement magique.

Yoshi's Island a tout pour lui : des graphismes magniquement colorés, une animation sans faille, un gameplay inventif et fun à souhait, une durée de vie plus que conséquente, une bande-son inoubliable... Seuls les cris de bébé Mario (une fois que l'on se fait toucher par un ennemi) s'avérent agacants à la longue.

Cet épisode introduisait Yoshi en tant que héros principal de l'aventure (alors qu'il n'était qu'une simple monture dans SMW1). Il tire la langue, gobe les ennemis pour en faire des oeufs. Ceux-ci, au nombre maximum de 6, suivent Yoshi et lui permet de creuser des trous, viser les ennemis et certaines cibles, comme les cases "?", afin d'en délivrer les pièces. Yoshi peut aussi gober des pastèques spéciales qui lui permettront de cracher du feu, des pépins, de la glace etc...

On compte au total 6 ou 7 (je ne sais plus exactement...) mondes divisés en 8 stages chacun. Au 4ème et 8ème stage, on trouve les classiques châteaux où se dissimulent les Boss, pour la plupart d'une taille considérable (mention au fameux clone d'Obélix qu'on pouvait apercevoir dans la pub).

Il y aurait tellement à dire sur SMW2 Yoshi's Island. Tout ce que je peux ajouter c'est qu'il mérite bien sa place dans le classement. Chapeau bas Nintendo.

Comme d'habitude, je joins une petite vidéo à l'article. On peut y voir l'intro ainsi qu'un des premiers niveaux.


vendredi 5 décembre 2008

TOP 20 - Numéro 19

Continuons notre petit classement avec aujourd'hui, le numéro 19. Cette fois, ce n'est pas un jeu en particulier mais bien une série complète : Tom Clancy's Splinter Cell.

Dans le genre "action-infiltration", les Splinter Cell se classent au top. Et je risque d'en choquer plus d'un en disant qu'ils sont supérieurs en terme de gameplay aux Metal Gear Solid. Hé oui.

Le 1er épisode sort en 2002 sur Xbox (une exclu temporaire à l'époque) et surprend tout le monde, c'est la claque. Les sensations de jeu sont extraordinaires. Les missions, bien que linéaires, proposent des solutions différentes à chaque situations rencontrées. Vous pouvez choisir d'y aller franco et de tirer dans le tas (sans toutefois se faire repérer trop souvent) ou alors de se la jouer finement. Observer les ennemis et les coincer d'une manière stratégique. Plus ardu mais plus amusant. Chaque missions proposent son lot de défis et permet au joueur de ne jamais s'ennuyer. Attention, certains passages devront être recommencé plusieurs fois afin de bien cerner le mouvement des protagonistes hostiles. Evidemment, c'est ça qui fait tout le charme de la série. La patience est une vertu appréciable pour jouer à SC.

Le héros principal se nomme Sam Fischer, la quarantaine, américain et agent spécial de la CIA. Il bénéficie de la voix française de Schwarzy, un plus considérable pour l'immersion et l'ambiance si particulière de la série.

Pour ceux qui voudraient s'y essayer, sachez que pratiquement tous les épisodes (4) peuvent facilement se trouver à prix réduit. Pour conclure, je vous invite à visionner cette vidéo extraite du dernier opus. Malheureusement, la vidéo est en anglais mais je n'ai rien trouvé de satisfaisant en fr.