"Que c'est bon d'être méchant". Avouez-le, il vous est déjà arrivé de vous dire : "Mais pourquoi toujours le bien ?". Si si, vous avez déjà pensé à ce genre de chose, et moi... Bah je n’échappe pas à la règle et j'ai réussi à me procurer ce doux et malicieux plaisir grâce à mon numéro 14 : Dungeon Keeper.Bon alors pour commencer, je précise que j'aime la plupart des jeux Bulfrog (Theme park étant la seule exception), mais Dungeon Keeper, Theme Hospital ou Syndicate, ce sont juste trois grosses bombes vidéo-ludiques qui sont légèrement oubliées et c'est bien regrettable... (la plupart sont des abandonwares aujourd'hui donc pour ceux qui connaissent pas...).
Alors qu'est-ce qui fait la force de Dungeon Keeper ? Imaginez-vous maître d'un donjon souterrain, dirigeant une poignée de lutins aussi stupide que des mouches et travailleurs que des schtroumpfs tous ensemble. Avec cette peuplade, il vous faudra attirer des créatures du mal en creusant des galeries pour former une sorte de ville souterraine et abriter tous ce monde avant que les gentils héros en quête de gloire et de fortune viennent tenter de vous rayer de la surface de la terre. Pour vous défendre, moult pièges, monstres et autre truc vicieux (comme la faveur des dieux maléfiques) vous seront donnés si vous gérez parfaitement votre populace démoniaque.
Et alors quoi ? C'est tout ? Bah ouaip, mais c'est tellement jouissif de ce dire "c'est moi le vilain". Qui plus est, le jeu est long, les possibilités d'actions sont plutôt nombreuses (et certains détails sont tellement trippant : toujours séparer les araignées des mouches géantes... Car sinon elles s'entretuent. Ou si vous avez des nerfs à passer : giflez un poussin de votre garde-bouffe pour le voir exploser et vous permettre de ricaner un bon coup.
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